Hospitalité de Lourdes

Un des mots-clé de Lourdes est “l’hospitalité”. L’hospitalité est aussi ancienne que la Bible.

L’hospitalité a d’emblée, pour les chrétiens, une dimension théologale.”Ce que vous avez fait au plus petit de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait…Qui vous accueille m’accueille.” Celui qui accueille son frère est, en fait visité par Dieu et le rapport de générosité se renverse : celui qui accueille reçoit plus qu’il ne donne puisqu’il reçoit ce que Dieu seul peut donner.

Dès le 1er mars 1858, Lourdes est marquée par un charisme particulier, le charisme de guérison. Cette nuit-là, Catherine Latapie est venue de Loubajac pour prier à la grotte. Puis elle a plongé sa main d’infirme dans l’eau de la source qui coule seulement depuis trois jours. Catherine est guérie et, depuis lors, les malades n’ont cessé de venir à Lourdes, dans l’espoir d’une guérison et dans la certitude d’un réconfort.

Alors que les pèlerins valides se logeaient et s’organisaient comme ils pouvaient, il fallut bien prévoir comment les malades qui souvent venaient de loin, seraient accueillis et accompagnés, une fois sur place. Pour ce faire, divers bâtiments se sont succédés, à l’intérieur ou à proximité des Sanctuaires.

Aujourd’hui, ce sont environ 100 000 adultes de plus de dix-huit ans qui se mettent, à leurs frais, au service des malades pendant une semaine par an auxquelles s’ajoutent les bénévoles qui encadrent chaque pèlerinage, les prêtres, les séminaristes…

Dans son encyclique Dieu est amour, le pape Benoit XVI traite explicitement du bénévolat. Il se félicite de constater “l’apparition et l’expansion de diverses formes de bénévolat, qui prennent en charge une multiplicité de services”. Même sans référence, ces initiatives font progresser la culture de la vie en opposition à la culture de la mort, selon les termes souvent employés par Jean-Paul II.

Contact : la paroisse.

Liens : hospitalité Notre-Dame de Lourdes